La tension est une nouvelle fois montée d'un cran en Corée, alors que le régime communiste de Pyongyang est aux abois.
Depuis l'armistice qui met fin à la fin de la guerre de Corée en 1953, la péninsule coréenne est divisée en deux pays: le Sud, régime capitaliste de 50 millions d'âmes, soutenu politiquement et
militairement par les États-Unis, et le Nord, bastion communiste de 22 millions d'habitants, appuyé par la Chine et l'URSS (jusqu'à la disparition de celle-ci en 1991). Alors que la Corée du Sud,
stimulée par la mondialisation, est devenue l'une des principales puissances économiques de l'Extrême-Orient, la Corée du Nord s'enfonce dans la famine et la pauvreté après l'arrêt des livraisons
soviétiques.
Sous la conduite de Kim Il Jong, protégé de Staline, la Corée du Nord devient l'avant-poste du camp communiste en Asie face aux "impérialistes" américains pendant la Guerre froide. Le "Grand
leader" transforme son pays en dictature parfaite, avec une surveillance étroite de la population et une planification marxiste de l'économie. La Corée du Nord participe à toutes les opérations
de guerre non-officielles de l'URSS en Libye, en Angola et au Kippour. Fidèle à son modèle russe, il orchestre autour de lui un véritable culte de la personnalit
é et commence à développer un programme nucléaire. La chute du Bloc de l'Est en
1991 provoque l'isolement de la Corée du Nord, qui voit son économie s'effondrer en très peu de temps. Kim Il Jong meurt en 1994, et c'est son propre fils, Kim Jong Il, qui lui succède à la tête
du parti unique, le Parti des Travailleurs.
La Corée du Nord présente le cas unique dans le monde communiste d'une dynastie "rouge". C'est également le pays avec sans doute le Turkménistan où le culte de la personnalité des dirigeants est
le plus développé. La mort du "Grand leader", survenue lors d'une attaque cérébrale, a donné lieu à d'immenses scènes de pleurs dans toute la Corée du Nord, souvent interprétées comme
surréalistes en Occident. Des récits des réfugiés nord-coréens témoignent toutefois de l'affection sincère des Nord-Coréens envers leur président, dont le portrait est accorché dans tous les
bâtiments officiels. Sa statue massive à Pyongyang est devenue un lieu de pélerinage où les Nord-Coréens se rendent en famille, et, comme Lénine en URSS et Mao en Chine, son corps est embaumé
dans un mausolée. Le culte dont fait preuve le "Grand leader", proclamé en 1998 "Président éternel", est une conséquence perverse du respect confucéen envers l'autorité et le sens de la
discipline asiatique, la lobotomie collective du système communiste ayant fait le reste. A noter que sur le mont Paektu, au nord de la République populaire, des inscriptions ont été gravées dans
le roc pour affirmer que l'esprit du "Grand leader" est toujours présent. Evidemment, tout autre pratique d'un culte ou d'une religion est interdite: il n'y a aucune pagode bouddique à
Pyongyang, et personne ne sait ce que sont devenus les missionnaires catholiques restés en Corée du Nord après l'établissement du communisme. Il existe cependant une église orthodoxe dans la
capitale pour les ressortissants russes, et un temple protestant, où, comme en Chine dans les églises officielles, on affirme que Jésus était le précurseur du communisme.
Selon le rapport d'Amnesty international, "la Corée du Nord est un champ d’exercice de l’opposition entre « eux » (les étrangers, les impérialistes, les forces du Mal)
et « nous » (les nationaux, le Peuple, les Purs Coréens), parsemé de lieux sacrés (statues du leader, mausolée, lieu de naissance, Musée des Cadeaux, etc.) qui appellent
différents rituels." L'ONG précis
e qu'il existe des camps pour
isoler, réeduquer, voire exterminer les opposants. "Ces camps ne ressemblent pas à l’image que nous, Européens, avec notre mémoire des camps nazis, voire des camps soviétiques, en
avons : ils ressemblent davantage à des zones de plusieurs dizaines de kilomètres carrés avec leurs sections ou « villages », habités par telle ou telle catégorie de
détenus."
Le fils du "Grand leader" Kim Jong Il, promu immédiatement "Cher dirigeant", ne dispose ni du charisme de son père ni du soutien soviétique sur qui la Corée du Nord pouvait
s'appuyer. Pour survivre, Kim Jong Il accélère le programme nucléaire clandestin, ce qui lui vaut les condamnations répétées de la communauté internationale. Pour détourner le blocus américain,
il développe la contrebande d'armes et de matières fissiles à destination de la Syrie, de l'Iran et du Pakistan. Des militaires nord-coréens encadrent et conseillent le Hezbollah libanais, les
services secrets syriens et la garde présidentielle du Zimbabwe. En 2001, la Corée du Nord fait partie de "l'Axe du Mal" dénoncé par l'administration américaine.
Le véritable problème de la Corée du Nord, c'est la faim. Les Nord-Coréens sont rationnés, et des famines déciment les campagnes, où les habitants des régions les plus reculées sont parfois
contraints au cannibalisme. Or, l'aide internationale en matière d'alimentation est régulièrement interrompue à cause des sanctions qui frappent la République populaire tant qu'elle n'aura pas
mis fin à son programme nucléaire. D'où le jeu dangereux que mène Kim Jong Il depuis des années, qui multiplie les provocations, comme des tirs de missiles en direction du Japon ou le renvoi des
inspecteurs de l'ONU, et des signes de bonne conduite, comme l'accueil fait au président sud-coréen en 2007.
Pourtant, depuis 2008, la situation n'a cessé de se dégrader. La Corée du Nord, tenue sous surveilance par George W. Bush, cherche à contraindre Barack Obama à lever les sanctions qui
étouffent le pays. En mai 2009, un essai nucléaire particulièrement puissant confirme la possession de la bombe atomique par les Nord-Coréens. En juin, la Corée du Nord annonce ne plus
reconnaître l'armistice de 1953. Les incidents à la frontière, vaste zone minée où l'armée communiste et les troupes sud-coréennes et américaines se font face, se multiplient. Le 4 juillet, fête
nationale aux Etats-Unis, l'armée nord-coréenne procède à de nouveaux tirs de missiles. L'ONU a alors pris de nouvelles sanctions contre la République populaire.
L'avenir est incertain. D'après les services secrets de la Corée du Sud, Kim Jong Il est atteint d'un cancer et devrait décéder d'ici cinq ans. Pour sa succession, le dictateur a déjà promu son
plus jeune fils Kim Jong Un à la tête du Parti des Travailleurs. Âgé de 24 ans, ce nouveau venu n'aurait aucune compétance politique ou militaire, ce qui soulève des tensions au sein de
l'état-major communiste: de nombreux généraux s'étaient déjà opposés en 1994 à l'accession au pouvoir de son père. Pl
usieurs officiers qui ne voulaient plus obéir à Kim Jong Il ont même fait
défection ces dernières années et se sont réfugiés en Chine pour revenir au moment propice et reconquérir pour ce qu'ils ont perdu. L'hypothèse d'un putsch militaire de la part de généraux
revanchards soutenus en sous-main par une Chine désireuse de voir évoluer son voisin vers un "socialisme à la chinoise", c'est-à-dire rester une dictature politique, mais s'ouvrir à l'économie de
marché, est devenu fort possible.
Du côté américain, le président Obama joue la carte de l'apaisement. Cet été a été marqué par la visite surprise de l'ancien président Bill Clinton en Corée du Nord. Les Etats-Unis se préoccupent plus de l'artillerie soviétique nord-coréenne, qui, en cas de guerre, pourrait faire du dégât plutôt que de la dizaine de bombes atomiques détenues par la République populaire. Mais les Américains sont plutôt satisfaits du statut quo, qui leur permet de maintenir des troupes au Sud, officiellement pour sa protection. Dès lors qu'une réunification pacifique aura lieu, les Etats-Unis ne sont pas assurés de conserver leur place dans une Corée unifiée et puissante... Une Corée que ne veut ni la Chine ni le Japon.
L'affaire est sérieuse. C'est digne d'un roman d'espionnage de Tom Clancy. Mais l'histoire
prouve que parfois la fiction de ne s'éloigne pas beaucoup de la réalité. Il est désormais avéré que les attentats qui ont
ensanglanté la France dans les années 1980 étaient l'oeuvre des services secrets iraniens pour obliger l'Etat français à restituer à l'Iran le prêt "Eurodif", qui avait servi à construire les
centrales nucléaires de Pierrelatte et de Tricastin. Vous ne voulez plus payer ? Boum ! Vous nous devez du pognon ? Boum ! Rien de plus simple, ensuite, d'accuser les organisations
terroristes qui ne manquent pas dans ce monde instable. Des terroristes musulmans bien réels dont certains pays se servent pour des motifs moins religieux...
vèle qu'en mars 2007, un rapport de la Division nationale des investigations financières remis à
la justice note qu'une société a été crée au Luxembourg en 1994 « avec l’aval du ministre Nicolas
Sarkozy » pour aider à la distribution de commissions sur des ventes de "sous-marins"... Ensuite, Nicolas Sarkozy affirme que "la notion de
secret d'Etat n'existe plus". Il s'agit d'un mensonge grossier. Le secret d'Etat existe, et il est nécessaire au bon déroulement de certaines manoeuvres, militaires notamment, relevant
de la sécurité nationale. Le danger de ce secret est bien sûr de permettre à l'Etat de supprimer les informations qui limiterait son impunité.
Le débat autour du mariage des prêtres n'est pas récent. Déjà, dans les excès des
années 1970, certains curés français poussés par un "esprit du concile Vatican II" (ou par l'esprit de Mai 68 ?) avaient quitté l'Église pour prendre femme sous les applaudissements des
médias. Il n'est pas rare que la question resurgisse ponctuellement, et provoque parfois de vifs débats chez les Catholiques. Le célibat sacerdotal n'est pourtant pas une obligation biblique.
Jusqu'au XIIe siècle, les prêtres pouvaient se marier et fonder une famille, mais assez vite, on a objecté qu'un homme ne pouvait se consacrer entièrement à Dieu et à sa famille en même temps.
Depuis, l'Église catholique romaine seule a conservée cette discipline, alors que les Églises protestantes et l'Église anglicane permettent le mariage des pasteurs, et que les Églises orthodoxes
admettent l'ordination d'hommes mariés (ce qui est différent du mariage des prêtres), de même que plusieurs communautés catholiques orientales.
t qu'état de vie, oblige
à deux choses: une disponibilité totale dépassant le cadre d'une famille, et une vie conforme à celle du Christ. Cette identité essentielle est telle que le prêtre, à la messe, dit bien:
"ceci est MON corps..." et non pas "ceci est le corps du Christ". "MON": le prêtre est ici totalement identifié à celui dont il est le ministre.
prières, parvient à convertir les habitants
de sa paroisse. "Les enseignements et les exemples de Saint Jean Marie Vianney peuvent offrir à tous un référence forte: le Curé d'Ars était très humble, mais il avait conscience,
comme prêtre, d'être un don immense pour son peuple." Le prêtre est vital pour la communauté des fidèles. C'est lui qui célèbre la messe, qui confesse, qui accueille... C'est lui qui fait
don de sa vie pour Dieu et les hommes. "Une telle chose ne dépend pas de nous, mais du Christ. Le Pape a raison de rappeler que le sacerdoce est un don de Dieu. Nous n'avons rien
inventé" déclare Mgr Castet, évêque de Luçon.
ir doser. Ensuite, je ne saurais comprendre cet acharnement à mettre du rose partout ! Je croyais que plus y avait de couleurs, plus on étaient fous ! Chaque
métier avait droit à sa délégation de "gays friendly": les flics municipaux, si virils avec leur bel uniforme, les commerçants, et même le personnel de la TCL (vous savez, celui qui est toujours
en grève, parce que conduire les bus assis, c'est fatigant)! Il ne manquait plus que la délégation des éboueurs, des avocats, des bibliothécaires et des militaires... Et tout ce beau monde
s'embrassait sous les jets de préservatifs lancés à la foule.
es et son boeuf bouilli.